Monday, January 11, 2016

2016 @ The Movies Take 6 Sundance Short Films 2015

Movie review originally published on Facebook - YEAR 3
Critique cinéma d'abord publiée sur Facebook - 3ème ANNEE:


2016 @ The Movies Take 6 "Sundance Short Films 2015" Short film collections can be hit or miss and are almost impossible to look at as a cohesive whole. However, the brand new canvas that opens up every 15 minutes or so is what makes the viewing experience exciting. When the Oscar shorts are segregated according to modalities and genres (live-action fiction, animated fiction, documentary), the Sundance shorts are formally diverse, eclectic and envelope-pushing in terms subject matter, tone and aesthetic. This year's selection knows no shortage of ideas and surprises.

2016 se paie une toile 6ème prise "Courts-Métrages primés au festival de Sundance 2015" Les collections de courts peuvent être mi-figues, mi-raisins et impossibles à envisager comme un tout cohérent. Cependant, ce nouveau monde qui s'ouvre à nos yeux toutes les 15 minutes c'est tout l'attrait de ce genre de compilation. Les courts présentés au Oscars sont séparés par genres et modalités (fiction en prise de vue réelle, fiction animée, docu). Par contraste, la selection de Sundance mélange les genres et styles dans un joyeux éclectisme qui n'hésite pas à pousser le bouchon. Le cru de cette année n'a pas dérogé à la règle.  


SMILF
Written and directed by Frankie Shaw. USA, 9 minutes.
The opening live action fiction piece (sorry no trailer) is a full-frontal exploration of motherhood and sexuality (on the same bed) and manages to be both hilarious and incredibly sad. Now you must feel even more disappointed that I could not locate a trailer... It is at this very moment  during the projection that I told Susie "and now it gets really weird"... that was an understatement.

le premier court métrage en prise de vue réelle (désolé pas de bande annonce) est un exploration sans feuille de vigne de la maternité et sexualité (sur un même lit) qui parvient à être à la fois à être hilarant et d'une grande tristesse. Vous devez maintenant être encore plus déçu que je n'ai pas trouvé de bande annonce... 



















Object 
Written and directed by Paulina Skibinska. Poland, 15 minutes.
This non-fiction piece finds visual poetry, claustrophobic soundscapes, and sympathy in the depth of a frozen lake in Poland. This artful contemplation of mortality is a standout in the selection.  

Ce documentaire de 15 minutes trouve de la poésie visuelle, des paysages sonores claustrophobes et de la compassion aux tréfonds d'un lac gelé en Pologne. Cette contemplation de la mortalité est un des grands moment de cette sélection. 




Tempête sur Anorak (Storm hits jacket)
Written and directed by Paul Cabon. 2014, France, 13 minutes.
A free wheeling animated adventure from France with an absurd non-sequitur intrigue that echoes the unbridled storytelling of children at play. The dénouement is so out there that it might belong to another story altogether. 

Un dessin animé parti en roule libre bine de chez nous qui nous plonge dans un coq-à-l'âne absurde qui fait échos aux histoires improvisées des jeux d'enfants. Le dénouement est tellement barré qu'il pourrait bien être celui d'une autre histoire. 




Oh Lucy!
Written and directed by Atsuko Hirayanagi. Japan/Singapore/U.S.A, 22 minutes.
This piece proposes second language learning as a remedy to loneliness for 50+ Japanese office workers. It does it in ways that can be both hilarious and utterly depressing. A excellent character study that stays with you. 

Cette fiction courte propose l'apprentissage d'une seconde langue comme remède à la solitude pour employés de bureau quinquas japonais. Tantôt drôle et tantôt déprimant, cette excellente étude de personnage ne laisse pas indifférent.  




The Face of Ukraine: Casting Oksana Baiul
Written and directed by Kitty Green. Russian and Ukrainian, 7 minutes.
The other non-fiction piece of the lot is form-wise the polar opposite of the Polish gem. This is the degree zero of "mise en scène": One fixed camera recording young Ukrainian girls auditioning for a part. However, the result paints, in a mere 7 minutes, a powerful portait of a nation in crisis. 

L'autre docu court de la série est sur le plan formel l'opposé total du superbe "Object" polonais. On est ici au degré zéro de la mise en scène: une caméra fixe filme de jeunes ukrainiennes passant un audition. Cependant le résultat, en à peine 7 minutes, fait un portrait fort d'une nation en crise.



World of Tomorrow
Written and directed by Don Hertzfeldt. U.S.A., 17 minutes.
This animated short is also nominated for an Academy Award and it is well-deserved. With its deceptively sparse-looking style, it manages to convey the most intriguing sci-fi concepts. Did you know there will be robots condemned to an endless moonwalk emailing us depressed poetry?

Ce court métrage d'animation est aussi dans la course aux Oscars et c'est bien mérité. Avec son style faussement simple et minimaliste, il réussi à introduire des trouvailles de science fiction les plus étonnantes. Saviez-vous qu'il aura des robots condamnés à une marche sans fin sur la Lune qui nous enverront des poèmes déprimés par email?  



Experienced at Moxie Cinema the on January 11 in theater 2 with Susie,KurtisGerryNeal & Lidia.
Vu au Moxie Cinema le 11 Janvier dans la salle 2 avec Susie, Kurtis, Gerry, Neal & Lidia.

Saturday, January 9, 2016

2016 @ The Movies Take 5 The Revenant

Movie review originally published on Facebook - YEAR 3
Critique cinéma d'abord publiée sur Facebook - 3ème ANNEE:


2016 @ The Movies Take 5 "The Revenant" Alejandro González Iñárritu's latest opus is not as groundbreaking as "Birdman" but is still a very impressive piece of filmmaking. You can actually feel a fluidity and dynamism in the shots inherited from the constraints of the single-take "Birdman." This time, though, the action is not confined to tight backstage dressing rooms, but attempts to capture the amoral spectacle of the wild. It is ironic that Leonardo DiCaprio's best shot at an Oscar in years is for a performance that is primarily physical rather than dramatic. As it has been discussed ad nauseam Dicaprio's character, Hugh Glass, suffers a brutal bear attack. However, I feel that most commentators overlook the sow's motivation which, to me, informs the rest of the piece: she is protecting her cubs. This natural instinct is what fuels the main plots of the piece: Hugh Glass's revenge path for his son beyond the grave and the Arikara Chief looking for his daughter abducted by trappers. Both are responding to a natural imperative to preserve the young. The key difference is that Glass's imperative is a dark nightmare of death and destruction where all hope is gone. Rather than an extreme, and often very improbable, survival revenge story, the film works better through the prism of magic realism. As the title indicates, this is a ghost story. A wandering spirit cheating the laws of nature by trying to be reborn multiple times (from his grave, from a riverbed, from a cave, from the carcass of a dead horse, from the hallucinogenic warmth of a sweat lodge) to exact his revenge. *Spoiler* Only when he accepts to put his "revenge is in the hands of the creator" and accept his place in nature will his ordeal stop. Beyond good and evil, "we are all savages." Experienced at Regal College Station Stadium 14 on January 9 in Auditorium 14 with Susie Glass & Kurtis Fitzgerald.



And now on y revient:
2016 se paie une toile 5ème prise "The Revenant" (Sortie française le 24 Février 2016) Le dernier opus d' Alejandro González Iñárritu n'est pas aussi novateur que "Birdman," mais la mise en scène reste impressionante. On peut clairement sentir une fluidité et un dynamisme qui trouve sa source dans les longues prises de "Birdman." Néanmoins, cette fois-ci l'action ne se limite pas à des coulisses aux loges étriquées, mais tente de saisir le spectacle amoral de la nature sauvage. L'ironie du sort veut que quand les pronostiques des Oscars souris enfin à Leonardo Dicaprio cela soit pour une performance plus physique que dramatique. On a commenté à plus soif la scène où Hugh Glass, le personnage interprété par Dicaprio, est violemment attaqué par une ourse. Cependant, il me semble que la plupart des commentateurs ne considèrent pas la motivation de l'animal qui, à mon avis, illumine la thématique du reste du film: elle protège ses petits. Cet instinct naturel est le point de départ des deux intrigues principales du film. Hugh Glass ne songeant qu'a venger son fils et le Chef des Arikaras à la recherche de sa fille enlevée par des trappeurs. Tous deux répondent à un impératif naturel de protection de leur progéniture. La différence centrale est que l'impératif qui anime Glass est un cauchemar de mort et de destruction où tout espoir a disparu. Plutôt que de voir ce film comme une épreuve de survie extreme, souvent très improbable, il fonctionne mieux à l'aune du réalisme magique. Comme le titre l'indique, c'est un histoire de fantôme. Un esprit errant déjoue les lois de la Nature en essayant de renaître à maintes reprises (de sa tombe, du lit d'une rivière, d'une grotte, de la carcasse d'un cheval mort, de la chaleur hallucinogène d'une tente à sudation) pour mener à bien sa vengeance. *Spoiler* Seulement quand il acceptera de remettre sa "vengeance entre les mains du créateur" et acceptera sa place au sein de la nature, il connaîtra la paix. Par delà le bien et le mal, "on est tous des sauvages." Vu au Regal College Station Stadium 14 le 9 Janvier dans la salle 14 avec Susie Glass & Kurtis Fitzgerald.
La bande annonce VOSTF: 

2016 @ The Movies Take 4 The Danish Girl

Movie review originally published on Facebook - YEAR 3
Critique cinéma d'abord publiée sur Facebook - 3ème ANNEE:


2016 @ The Movies Take 4 "The Danish Girl" In spite of a melodramatic ending, Tom Hooper's latest effort channels the emotional subtlety of "The King's Speech" (2010) rather than the painful theatrics of "Les Miserables"(2012) When Eddie Redmayne's gender-bending performance has deservingly center stage, the film is also a visual feast of stunning costumes and set designs. It never forgets that its protagonists are fine art painters. The composition of most shots echoes the framing of a painting or reveals hidden female shapes within natural landscapes. Artistic creation is the engine transforming Einar into Lili. The couple's journey is a sort of precursor to present day body-art performances where artists use their body as a canvas. It would be remiss of me not to mention the great supporting cast that gives a Nordic credibility to a story mostly set in Denmark: the always perfect Alicia Vikander & Matthias Schoenaerts. As a side note, Danish female fishmongers truly used to wear newspaper hats in the Roaring 20's. Experienced at Moxie Cinema on January 9 in theater 2 with Susie & Kurtis Wegener.



And now la danoise:
2016 se paie une toile 4ème prise "The Danish Girl" (Sortie française le 20 Janvier 2016) Malgré une fin qui vire au mélo, le dernier long-métrage de Tom Hopper va plus chercher la subtilité de "Le Discours d'un Roi" (2010) que le clinquant pompeux de "Les Misérables" (2012). Quand la transformation de Eddie Redmayne est justement porté aux nues, le film est aussi un tour de force visuel tant pour ses costumes que ses décors. Il ne perd jamais de vu que ses protagonistes sont des artistes peintres. La composition de la plupart des plans rappelle celle de tableaux ou révèle des formes féminines cachées dans des décors naturels. La création artistique est les moteur de la transformation de Einar en Lili. L'experience de ce couple est une sorte de précurseur aux performances de body-art contemporaines où le corps devient le support artistique. Il serait injuste de ma part de ne pas mentioner les seconds rôles qui apportent une crédibilité nordique à une histoire danoise: les toujours impeccables Alicia Wikander & Matthias Schoenaerts. Autre précision supplémentaire (et superflue), les poissonnières danoises portaient bel et bien des chapeaux en papier journal pendant les Années Folles. Vu au Moxie Cinema le 9 Janvier dans la salle 2 avec Susie & Kurtis Wegener.
La bande annonce VOSTF:

Tuesday, January 5, 2016

2016 @ The Movies Take 3 The Big Short

Movie review originally published on Facebook - YEAR 3
Critique cinéma d'abord publiée sur Facebook - 3ème ANNEE:


2016 @ The Movies Take 3 "The Big Short" Thematically this film functions as a sort of prequel to the powerful "99 Homes (Review #123)" that came out last October. However, it is formally much bolder mixing documentary-like footage and stills with satirical high-energy performances by an over-the-top cast. The latter being the usual turf of director Adam McCay mostly known for his work with Will Ferrell ("Talladega Nights" , "Anchorman" 1 & 2). The balance achieved here is quite unique and very effective. The added irony is that the protagonists, that could see the crisis coming in an otherwise oblivious Wall Street, are all nerdy misfits who can barely function in society. Most of them actually never meet on screen and remain stuck in their bubble about to burst.The film is also punctuated by funny didactic moments that explain and ridicule the cryptic lingo of traders. The tone might seem light, but the piece does not lose its political impact or shy away from the gravity of the situation. It makes it more accessible and convincing than one of the first movie to tackle the topic: "Margin Call"(2011) that failed to convey the self-sustaining absurdity of the system. Experienced at Wehrenberg Campbell 16 Cine on January 5 in auditorium 4 with Susie Credit Default Swap & Kurtis Collateralized Debt Obligations. 




And now le gros bermuda:
2016 se paie un toile 3ème prise "The Big Short: Le casse du siècle" (Sortie française le 23 Décembre 2015) D'un point de vue thématique ce film fonctionne comme un prélude à l'excellent "99 Homes (Critique N.123)" sorti en Octobre dernier aux USA. Cependant, il fait preuve d'une plus grande témérité sur le plan formel en alternant images et photos documentaires avec des scènes pleines d'énergie satirique à la distribution musclée. Ce dernier étant le terrain de jeu habituel du réalisateur Adam McCay connu pour son travail aux côtés de Will Ferrel ("Ricky Bobby, roi du circuit", "Présentateur vedette: La légende de Ron Burgundy 1 & 2"). Le résultat est un cocktail détonnant et efficace. L'ironie supplémentaire est que les protagonistes, qui virent arriver la crise alors que le reste de Wall Street non, soient une brochette de matheux asociaux. la plupart d'entre eux ne se croisent d'ailleurs jamais à l'écran et restent coincés dans leur bulle au bord de l'explosion. Le film est aussi ponctué par des scènes didactiques pleines d'humour qui décodent et ridiculisent le jargon des traders. Le ton peut sembler léger, mais le message politique est clair et on ne nous cache pas la gravité de la situation. L'ensemble est plus accessible et convainquant que le film précurseur en la matière: "Margin Call" (2011) qui ne prenait pas acte de la perpétuelle absurdité d'un système parti en roue libre. Vu au Wehrenbreg Campbell 16 Cine le 5 janvier dans la salle 4 avec Susie Dérivés sur Evénement de Crédit & Kurtis Obligation Adossée à des Actifs.
La bande annonce VOSTF:

Saturday, January 2, 2016

2016 @ The Movies Take 2 The Hateful Eight (DLP Version)

Movie review originally published on Facebook - YEAR 3
Critique cinéma d'abord publiée sur Facebook - 3ème ANNEE:


2016 @ The Movies Take 2 "The Hateful Eight" (DLP Version) The Digital Light Processing version cannot match the vibrant colors and striking contrast on the snowy landscape of the 70mm version (see my review of the 70mm version). Nevertheless, the 2h47m cut with no overture nor intermission is superior in terms of rhythm and suspense building. In addition, a second viewing creates a very different experience as certain lines and character behaviors take one a very different meaning. Reviewers have quite justly compared the story structure to an Agatha Christie novel or a game of Clue. I see the film the second time around more as a twisted chess game. A chess board actually occupies a central position the haberdashery and several characters comment on their varied skill level when it comes to chess. The action of the film starts mid-way through the game. When 8 characters are featured as protagonists - like the 8 strongest pieces of the game, 16 characters are present in the haberdashery throughout the film which corresponds exactly to half a chessboard. Of course, not all pieces are from the same side of the board, but the mantle of snow seemed to have momentarily hidden their identities and loyalties. Through the movements and discourse of each character in the haberdashery, their true nature can be related to chess pieces. Pawns get killed early in the game (except the smart one that speaks French). Now, who are the Kings, the Queens, the Bishops, the Rooks or the Knights? I'll let you decide and we can compare notes. In my interpretation, the still below (that shows the actual chessboard) features 2 Kings, a bishop and a Knight. Experienced at Regal College Station Stadium 14 on January 2 in Auditorium 14.

And now encore un peu de saloperie:
2016 se paie une toile 2ème prise "Les Huit Salopards" (Version Digitale - sortie française le 6 Janvier) La version digitale a du mal a reproduire les superbes couleurs et magnifiques contrastes sur paysages enneigés de la version 70mm (Voir ma critique de la version 70mm). Néanmoins, la version de 2h47m sans l'ouverture et l'entracte est supérieure en terme de rythme et de suspense. En plus, un second visionnage créer une expérience différente alors que certaines répliques et actions prennent un nouveau sens. On a comparé la structure du film à un roman d'Agatha Christie ou au jeu de Cluedo. Cette fois-ci, je vois plus le film comme une partie d'échec tordue. Un véritable échiquier occupe d'ailleurs un place centrale dans la mercerie et plusieurs personnages parlent de leur habilité aux échecs. L'action du film commence en milieu de partie. Quand 8 personnages sont mis en avant (comme les 8 pièces maîtresses du jeu d'échec), 16 personnages sont présents dans la mercerie tout au long du film ce qui correspond exactement à la moitié d'un jeu d'échec complet. Bien sûr, pas toutes les pièces sont du même bord, mais le manteau de neige semble avoir momentanément caché leur identité et loyauté. Au travers des mouvements et du discours de chaque personnages dans la mercerie, leur vraie nature se rattache à des pièces de l'échiquier. Les pions se font tuer tôt dans la partie (sauf le pion malin qui parle français). Qui sont les rois, les reines, les fous, les tours ou les cavalier? Je vous laisse décider et on comparera nos notes. Dans mon interprétations, la photo ci-dessous, outre l'échiquier, révèle 2 rois, 1 fou et 1 Cavalier. Vu le 2 Janvier au Regal College Station Stadium 14 dans la salle 14.




2016 @ The Movies Take 1 Joy

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2016 @ The Movies take 1 "Joy" In French, a "homebody" is referred to as a "pantouflard" which literally means "pantofle-wearer." It is the perfect adjective to describe David O. Russell's filmmaking - pantouflard. He makes films that are like very comfortable slippers. They fit perfectly and you have a truly enjoyable time wearing them around the house for a couple of hours. However, they never really open new paths and don't leave any meaningful marks. This slightly vintage success story built around Jennifer Lawrence's impeccable performance is alluring and probably a perfect streaming choice for a long plane ride or a rainy day. But it is just too safe. Recasting Jennifer Lawrence as the poster-girl for female empowerment is getting old hat and doing a disservice to her undeniable talent - apparently the 88th Academy Awards are stuck in 2012. Even worse is Robert De Niro as a weird grumpy dad - has he done anything else in the last 15 years? It is sad to see such an acting legend turned into an embarrassing one-trick pony show without a dog. The only stand out character is Virginia Madsen as a soap-opera-obsessed neurotic mother. Anyway, Pixar showed this year that the true heroine of the Inside (Out) is Sadness, not Joy. Experienced at Regal College Station Stadium 14 on January 2 2016 in auditorium 14.



And now y'a d'la Joie!
2016 se paie une toile 1ère prise "Joy" (Sortie française le 15 Décembre 2015) David O. Russel fait du cinéma pantouflard. C'est tout comfort à porter à la maison pendant 2 heures, mais ça ne mène nulle part et ne laisse pas une marque. Cette histoire d'ascension sociale qui feure bon la nostalgie est un parfait chausson pour l'excellente Jennifer Lawrence, et sera une offre premier choix en VOD un jour de pluie ou pendant un long trajet aérien. Mais c'est le degré zéro de la prise de risque. Jennifer Lawrence dans un rôle de battante au grand coeur commence à sentir le déjà vu et fait affront à son indéniable talent - apparement, l'Académie des Oscars pense qu'on est toujours en 2012. Pire est l'utilisation de De Niro en papa bizarre et grincheux - qu'est-ce qu'il a fait d'autre depuis 15 ans? C'est triste de voir un tel icône du cinéma réduit à cela. Le seul personnage qui sort du lot est celui de Virginia Madsen en mère de famille névrosée et obsédée par les soap-operas. Quoi qu'il en soit, Pixar nous a démontré sans Vice-versa que la vraie héroïne d'intérieur c'est "Tristesse" et pas "Joie." Vu au Regal College Station Stadium 14 le 2 Janvier 2016 dans la salle 14.
La bande annonce VOSTF:

Friday, January 1, 2016

2015 @ The Movies From Worst to Best


2015 at the Movies Final Cut: This is the end of my second year posting reviews of every film I see in the theater. This year 149 reviews were posted here and on FB... (not always in a timely fashionsmile emoticon A review marathon that went bilingual on May 17 following a stern but courteous request from L'Académie Française.
Now it is time for my year in review video - 123 films organized from worst to best (I excluded double viewings and films not released in 2015 hence the discrepancy with the number of reviews) et voilà:

2015 se paie une toile Final Cut: Ainsi s'achève ma seconde année à écrire une critique de chaque film que je vois dans une salle obscure. Ces 149 critiques ont été postées ici et sur FB... (pas toujours à avec grande ponctualitésmile emoticon Un marathon critique qui est bilingue depuis le 17 Mai à la suite d'une demande ferme et courtoise de L'Académie Française.
Le temps est venu pour ma vidéo annuelle - 123 films classés du pire au meilleur (J'ai exclus les films vus plusieurs fois et les films pas sortis en 2015 ceci explique le nombre plus grand de critiques) here you go:




Time for 2016 @ The Movies!
En route pour 2016 se paie une toile!