Monday, May 16, 2016

2016 @ The Movies Take 57 Café Society

Movie review originally published on Facebook - YEAR 3 - COMPLETE LISTING
Critique cinéma d'abord publiée sur Facebook - 3ème ANNEE: - LISTE COMPLÈTE 


2016 @ The Movies Take 57 "Cafe Society" (US release: July 15 2016) After Trumbo and Hail, Caesar!, it's Woody Allen's turn to explore the golden age of Hollywood. This 46th outing for the New York director stands out thanks to a new trio: Jesse EisenbergSteve Carrell & Kr͏i͏s͏t͏e͏n ͏St͏e͏w͏a͏r͏t, the new comer to Allen's world. They form a unique love triangle that has fully mastered the rhythm of Woody Allen's trademark dialogue. The scene in which Jesse Eisenberg's character pays a prostitute for not sleeping with him is a classic example of this. From a formal stand point, the parts set in LA have a gorgeous golden hue reminiscent of "Barton Fink" - quite a departure from his usual fairly neutral palette. Of course, New York is never far away as characters go East to West and back. It is a solid entry in the filmography of the indefatigable writer/director. Experienced at Katorza - Nantes in theater 2 on May 16 with Marité & Roger Hamon.



2016 se paie une toile 56ème prise "Café Society" (Sortie française le 11 may 2016) Après Trumbo et Avé César!, c'est au tour de Woody Allen de s'attaquer à l'âge d'or de Hollywood. Ce 46ème film du réalisateur New Yorkais sort du lot grâce à un trio inédit: Jesse Eisenberg, Steve Carrell & Kristen Stewart, la nouvelle venue dans le monde de Woody Allen. Ils forment un triangle amoureux unique qui a une totale maîtrise du rythme si particulier des dialogues Allenien. La scène où Jesse Eisenberg insiste pour payer une prostituée afin qu'elle ne couche pas avec lui est un classique du genre. Sur le plan formel, les parties du film se déroulant à Los Angeles sont nimbées d'une lumière dorée à la "Barton Fink" très différente de sa palette habituellement plutôt neutre. Bien entendu, New York n'est jamais loin comme les personages passent d'une côte à l'autre au gré de l'histoire. Le tout donne une très honnête addition à la filmographie de l'infatigable metteur en scène. Vu au Katorza (Nantes) dans la salle 2 le 16 Mai avec Marité & Roger Hamon.
La Bande annonce VOSTF

Friday, May 13, 2016

2016 @ The Movies Take 56 Knight of Cups

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Critique cinéma d'abord publiée sur Facebook - 3ème ANNEE: - LISTE COMPLÈTE 


2016 @ The Movies Take 56 "Knight Of Cups" The film continues as a woman whispers in the back row. Camera pans to sun setting over Walnut street as a convertible is cruising by. A couple is heard arguing about the film they will choose not to see. Dissolves to movie ticket ripped in two by a young man in tears. Cut to Table Rock lake where the young woman from scene one swims naked. A cloud moves ever so slightly, a child laughs. The film ends, or does it? Cate Blanchett is still in the driveway. Some are oddly fascinated by moving images from Terrence Malick. Experienced at Moxie Cinema on May 13 in theater 2 with Susie & Kurtis of Cups.



2016 se paie une toile 56ème prise "Knight of Cups" (Sortie française le 25 November 2015) Le film continue alors qu'une femme chuchote dans le fond de la salle. La caméra révèle un soleil couchant sur Walnut Street au moment où une décapotable passe lentement. Un couple se dispute au sujet d'un film qu'ils choisiront de ne pas aller voir. Fondu enchaîné sur un ticket de cinéma déchiré en deux par un jeune homme en larmes. Changement de plan: dans lac du Missouri, la jeune femme de la première scène nage nue. Un nuage se déplace à peine, un enfant rit. Le film se termine, ou peut-être pas. Cate Blanchett est toujours dans l'allée menant au garage. Quelques uns sont étrangement fascinés par les images en mouvement de Terence Malick. Vu au Moxie Cinema le 13 May dans la salle 2 avec Susie & Kurtis des Coupes.
https://youtu.be/-CPdj_qiB0E

Wednesday, May 11, 2016

2016 @ The Movies Take 55 City of Gold

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2016 @ The Movies Take 55 "City of Gold" Warning: Do Not Watch on an empty stomach. This journey into the multicultural culinary mosaic of Los Angeles is a vibrant homage to Jonathan Gold, the atypical critic. His approach to food criticism explores uncharted territory and runs against the stereotypical arrogance that comes with the job. He truly cares about the food professionals he writes about even if they operate from a dodgy mini-mall or a street-corner food cart. The documentary, through Gold's vision, is also a touching love letter to Los Angeles - the place that we are often guilty of dismissing as an unending soulless highway interchange. "City of Gold" is a great incentive to cruise down Mulholland Drive dreaming about Korean Tacos served on a bed of Ethiopian curry in the shady cafeteria of a Thai nail salon. Experienced at Moxie Cinema on May 11 in theater 1 with Susie & KurtisGold.



2016 se paie une toile 55ème prise "City of Gold" (pas de sortie française annoncée) Avertissement: N'y aller pas sans avoir mangé. Ce voyage au cœur de la mosaïque multiculturelle culinaire de Los Angeles est un superbe hommage à Jonathan Gold, le critique atypique. Son approche est de s'éloigner des sentiers battus et de se détacher de l'arrogance habituelle qui va avec cette profession. Il a beaucoup de respect pour les cuisiniers sur lesquels il écrit même si ils opèrent dans un centre commercial de troisième zone ou d'un chariot bricolé au coin de la rue. Le documentaire, à travers les yeux de Gold, est aussi une touchante déclaration d;amour à la ville de Los Angeles - un endroit qu'on réduit trop souvent à un gigantesque échangeur d'autoroute sans âme. "City of Gold" est une occasion unique de se perdre sur Mulholland Drive en rêvant à des tacos coréens servis sur leur lit de curry éthiopien dans la cafète miteuse d'un salon de manucure thaïlandais. Vu au Moxie Cinema le 11 Mai dans la salle 1 avec Susie & Kurtis Gold. 
Désolé pas de bande annonce VOSTF. 

Tuesday, May 10, 2016

2016 @ The Movies Take 54 Captain America: Civil War (3D)

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2016 @ The Movies Take 54 "Captain America: Civil War" (3D) This thirteenth entry in the Marvel Cinematic Universe since Iron Man (2008) revisits one of the most successful Marvel comic book story lines of the 2000's. Its political premise: "Should super-heroes be globally regulated?" is very similar to the issue at hand in "Batman v Superman: Dawn of Justice" from the "Distinguished Competition." The key difference being, this film is a much more convincing ride. Even though the stakes are high, Marvel humor is scientifically injected throughout so it never gets pompous. Also, the Captain America/Iron Man conflict is the true engine of the plot and does not waste time with some other turd-looking villain. Instead, the film chooses to introduce (Black Panther, Spidey!) and reintroduce (Ant-Man) heroes on each side of the issue. Since "Avengers," Marvel movies have honed the art of juggling a plethora of characters in over-the-top action set pieces. "Civil War" reaches a new level of mastery in the field, but also knows to take a break from general mayhem in Queens for a snack of date loaf with Aunt May. In the end, this is a very solid Marvel film with only 2 regrets: #1 I wish the reaction of the media and general non-super population had been more present throughout - the debate is about them after all. #2 It would have been a nice inclusive twist to have Afro-Latino teen Miles Morales as the new Spidey instead of reverting to good ole Peter Parker even though Tom Holland is pitch-perfect for the part. Experienced at AMC Springfield 11 on May 10 in IMAX with Susie Romanov & Kurtis Barton.



2016 se paie un toile 54ème prise Captain America: Civil War (3D) (Sortie française le 27 Avril 2016) Ce 13ème volet dans l'univers Marvel au cinéma depuis "Iron Man" (2008) revisite l'une des histoires les plus abouties parue chez Marvel Comics dans les années 2000. Son angle politique: "les super-héros devraient-ils être régulés au niveau mondial?" est très proche du thème central de "Batman V. Superman" du rival DC comics. La différence majeure étant que ce film est bien plus efficace et convaincant. Bien que les enjeux du scénario soient sérieux, des doses d'humour made in Marvel son savamment injectées tout au long pour éviter le côte héros pompeux. De plus, le conflit entre Captain America et Iron Man est le vrai moteur de l'intrigue qui ne perd pas son temps avec un super-villain accessoire aux allures de boudin au gravier. Au lieu de ça, le film choisit d'introduire (Black Panther, Spider-Man!) et réintroduire (Ant-Man) des héros de chaque côté du conflit. Depuis "Avengers," les films Marvel ont peaufiné l'art de gérer une multitude de personnages au sein de scènes d'action monumentales. Civil War ne déroge pas à la règle, mais sait aussi prendre le temps d'une pause thé et brioche aux dattes chez Tante May dans le Queens. Au final, c'est un très bon cru de l'écurie Marvel avec seulement 2 regrets: 1) J'aurais aimé que le point de vue de la population civile et des médias soient plus exploités - le conflit les concernent directement après tout. 2) Il aurait fait preuve d'ouverture de choisir l'Afro-Latino Mile Morales comme nouveau Spider-Man au lieu de ressortir se bon vieux Peter Parker bien que Tom Holland soit parfait pour le rôle. Vu au AMC Springfield 11 le 10 Mai en IMAX avec Susie Romanov & Kurtis Barton.
La Bande annonce VOSTF:

Saturday, May 7, 2016

2016 @ The Movies Take 53 Everybody wants Some!!

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2016 @ The Movies Take 53 "Everybody Wants Some!!" The trailer heralds an uninspired nostalgic campus party comedy. It is true that the depiction of Time has been at the center of Richard Linklater's cinema, but this entry looks like a very dubious departure from the depth of "Boyhood" (2014) or the "Before Sunrise/Sunset/Midnight" (1995-2004-2013) series. The film can be watched like a somewhat tame 80's version of Neighbors (2014). However, certain details feel oddly deep for a basic comedy and reveal a much more interesting piece. First of all, the film is built around a count-down until the first day of class: 3 days during which a lifetime of events seem to unrealistically unfold; 3 days in a world where adults have oddly no access or are confined to the background. Then comes an impossible sing-along moment forming a perfect choir of characters that have barely met and a very elaborate Alice in Wonderland themed party. Finally, a key character named Willoughby and self-professed "The Twilight Zone" fanatic *SPOILER* disappears suddenly because he is revealed to be a fake 30-year-old student *END OF SPOILER*. As Rod Serling would put it, Linklater doesn't invite us to a place in time, but to "a state of mind"- a dream creating a perfect moment that we cruise by and hope to reconnect with. In the 1960 episode #30 of "The Twilight Zone," an overworked ad man falls asleep on the commuter train and wakes up at an imaginary train stop. Through the window lies a welcoming 19th century town where people are perfectly happy basking in perpetual sunshine. The third time he has the dream, the man decides to make the stop and meets his demise on the snow-covered railroad tracks of reality. This classic episode is entitled "A Stop at Willoughby." Rewatch it before delving into "Everybody wants Some!!" as many more interesting connections (no pun intended) exist between the two pieces. Also, make sure to stay through the end credits where more of the film's subtext is made salient. Experienced at Moxie Cinema in theater 2 on May 7. 

Clip from "A Stop at Willoughby" (1960)



2016 se paie une toile 53ème "Everybody wants some!!" (Sortie française le 20 Avril 2016) La bande annonce laisse présager d'une comédie de campus fêtarde et un poil nostalgique pas trop inspirée. Il est vrai que le Temps a toujours été au cœur du cinéma de Richard Linklater, mais cet opus semble loin de la profondeur de "Boyhood" (2014) ou la série des "Before Sunrise/Sunset/Midnight" (1995-2004-2013). Ce film peut se regarder comme version soft et rétro année 80 de "Nos pires voisins" (2014). Cependant, certains détails sont étrangement profonds pour une comédie de bas étages et révèlent un film bien plus intéressant. Tout d'abord, le film s'organise autour d'un compte à rebours jusqu'à la rentrée des classes: sur trois jours durant lesquels se déroule un nombre irréaliste d'événements.; trois jours dans un monde ou les adultes sont absents ou confinés à l'arrière plan. Ensuite vient un moment musical impossible d'harmonie parfaite entre des personnages qui viennent à peine de se rencontrer et une soirée thématique "Alice au pays des Merveilles" carrément élaborée pour une fête étudiante. Enfin, un des protagonistes dénommé Willoughby fanatique de la série TV "La Quatrième Dimension" *DIVULGACHAGE* disparaît soudainement quand on découvre qu'il est un faux étudiant de 30 ans *FIN DU DIVULGACHAGE*. Comme le dirait Rod Serling, Linklater ne nous invite pas dans un lieu à un moment précis, mais dans "état d'esprit" - un rêve qui crée un moment parfait que l'on observe à la fenêtre d'une voiture et qu'on tente de saisir. Dans l'épisode 30 (1960) de "La Quatrième Dimension," un publicitaire surmené s'endort à bord d'un train de banlieue pour se réveiller en gare d'une ville imaginaire. A la fenêtre du train on voit la petite ville accueillante dans un 19ème siècle de carte postale où tout le monde vit heureux sous un soleil perpétuel. La troisième fois qu'il fait ce rêve, l'homme décide de descendre à l'arrêt et perd la vie sur la voie ferrée enneigée de la réalité. Cet épisode classique est intitulé "Arrêt à Willoughby" (A Stop at Willoughby). A revoir avant de se plonger dans "Everybody wants some!!" comme beaucoup d'autres correspondances (sans mauvais jeu de mot) existent entre les deux œuvres. Aussi, n'oubliez pas de rester pour le générique de fin qui propose un autre éclairage sur les thèmes sous-jacents du film. Vu au Moxie Cinema dans la salle 2 le 7 Mai.
Extrait de "A Stop at Willoughby"
https://www.youtube.com/watch?v=tmLh2LMT2Gc
Bande annonce VOSTF:

Wednesday, May 4, 2016

2016 @ The Movies Take 52 Miles Ahead

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2016 @ The Movies Take 52 "Miles Ahead" Biopics are too often based on the faulty premise that extraordinary lives must make for extraordinary films. The inspiring journey of the hero, portrayed by a trendy Oscar contender, is given to us from cradle to grave. It usually opens on the key moment in the heroes' life and flashes back to her formative years and closes on faded pictures of the actual folks during sappy-muzak-laden closing credits. For his first feature as a director, Don Cheadle shatters this boring mold to offer an unapologetic look at moment of crisis in the life of Miles Davis right before his come back in the early 80's. This bold non-linear mosaic of images and sounds aptly translates the distress of the musician wrestling with his legend and the unpredictable nature of jazz. While Davis' musical genius is prominently showcased, Cheadle does not shy away from the darker side of the man: drugs, violence, difficult relationship to women. He even finds a new twist to the traditional end credit photo album that cleverly illustrates the perpetual movement forward that is jazz music... sorry, I should call it "Social Music." Experienced at Moxie Cinema in theater 1 on May 4 with SusieTaylor & Kurtis Shorter.




2016 se paie une toile 52ème prise "Miles Ahead" (Sortie française prochaine) Les biopics sont souvent basés sur la fausse idée que des vies extraordinaires doivent donner des films extraordinaires. Le trajet de vie fascinant du héros, joué à l'écran par un oscarisable à la mode, nous est servi du berceau au cercueil. Ça commence souvent par le moment décisif dans la vie du héros qui amorce d'un flash back sur les années d'enfances pour finir sur un collection de photos jaunies des vrais gens nimbée d'une musique sirupeuse pendant le générique de fin. Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, Don Cheadle détruit se modèle éculé pour présenter sans fard un moment de crise dans la vie de Miles Davis juste avant son retour au début des années quatre-vingt. Cette mosaïque non-linéaire de sons et d'images traduit avec justesse la détresse du musicien en proie à sa légende et le caractère imprévisible du jazz. Bien que le génie musical de Davis soit bien mis en avant, Don Cheadle ne se détourne pas du côté sombre du personnage: drogues, violence, relation difficile aux femmes. Il trouve même une alternative intelligente au traditionnel album photo du générique de fin avec une scène qui illustre avec brio le mouvement perpétuel qui est au cœur de la musique jazz... désolé, je devrait dire la "Musique Sociale." Vu au Moxie Cinema dans la salle 1 le 4 Mai avec Susie Taylor & Kurtis Shorter.
Désolé pas de bande annonce en VOSTF.

Tuesday, May 3, 2016

2016 @ The Movies Take 51 Vertigo (1958)

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2016 @ The Movies Take 51 "Vertigo" (1958) Experienced at the Moxie Cinema on May 3 in theater 2 with Susie & Kurtis
2016 se paie une toile 51ème "Sueurs Froides" (Sortie française le 12 Décembre 1958) Vu au Moxie Cinema le 3 Mai dans la salle 2 avec Susie & Kurtis.